Un blog pour les moniteurs, mais aussi pour les élèves conducteurs, pour permettre aux premiers d'exercer enfin librement leur métier (leur art!), et offrir aux seconds un enseignement de qualité, à moindre frais, dans une relation de confiance et de liberté.
En me promenant sur le ouaibe, je trouve cette page où les internautes se demandent s'il existe, et à quoi servent les syndicats dans l'auto-école
Syndicats...
Il y a les syndicats d'employeurs (CNPA, UNIC, etc.), car la quasi-totalité des employeurs sont syndiqués, c'est à dire qu'ils adhèrent à une organisation qui défend leurs intérêts matériels et moraux, selon la formule consacrée. Ainsi, en cas de difficulté avec l'administration, ou avec un salarié, l'employeur va pouvoir bénéficier de conseils juridiques, d'un soutien technique qui doit lui permettre de réduire autant que faire se peut les conséquences de ses difficultés.
Il y a les syndicats de salariés, et là, les choses se compliquent. Je connais assez bien le SNECER, pour y avoir adhéré à l'époque où Yan Chanois (lire ici une de ses interventions en tant que conseiller technique au SNECER) en était le principal animateur. Je ne peux dire quelle est l'activité réelle de cette organisation aujourd'hui, mais je crois pouvoir avancer que le nombre de ses adhérents lui interdit d'être considéré comme une “ organisation de masse ” au sens de la sociologie.
Mais le SNECER doit avoir, comme d'autres, des représentants au CSECAOP, élu dans les conditions que chacun de nous connaît (abstentionnisme chronique, absence de campagnes électorales, représentativité contestable...).
Mais les salariés sont aussi représentés par ds syndicats qui élisent des patrons. Je m'explique: chez ECF (basé à Niort), le syndicat “ maison ”, pour lequel il est de bon ton de voter présente des candidats salariés. A l'époque où j'y travaillais, ces salariés élus étaient les cadres supérieurs de l'entreprise, particulièrement représentatifs, en effet, des moniteurs payés au SMIC. Il s'agissait, à mes yeux, d'un véritable détournement, qui n'a pourtant jamais gêné les pouvoirs publics.
Il doit bien y avoir d'autres syndicats de salariés, au sein des confédérations ouvrières. Mais, je crains que les moniteurs, peu nombreux, se trouvent noyés au milieu des autres “ professionnels du transport ”, ce que nous ne sommes pas, et je crois ne voulons pas être. Autant se faire taxi...
Dans notre “ petit monde ”, les inspecteurs, qui sont fonctionnaires, sont également syndiqués (le Syndicat National FORCE OUVRIERE des inspecteurs, cadres et administratifs du permis de conduire et de la sécurité routière, majoritaire, je crois, tient son congrès actuellement – ce qui expliquera des absences sur les lieux de convocation des candidats), ce qui est tout à fait normal puisqu'ils ont des intérêts à défendre. D'autres centrales syndicales doivent aussi accueillir des inspecteurs, mais je dispose de peu de renseignements.
Il y aurait moins de 10.000 bureaux d'auto-écoles ouverts aujourd'hui en France.
Combien d'exploitants en titre ? Combien d'exploitants syndiqués ?
Combien de salariés ? Combien de salariés syndiqués ?
La réponse est dans la question. Nous sommes (ou serons très bientôt) une simple association, qui pourra ouvrir, selon moi, des perspectives bien plus larges que celles qui ont été offertes jusqu'à aujourd'hui.