Un blog pour les moniteurs, mais aussi pour les élèves conducteurs, pour permettre aux premiers d'exercer enfin librement leur métier (leur art!), et offrir aux seconds un enseignement de qualité, à moindre frais, dans une relation de confiance et de liberté.
Tout le monde le sait, tout le monde l'accepte, tout le monde pense que c'est mieux comme cela, tout le monde croit que c'est ainsi qu'on assure la qualité de l'enseignement, l'article L213-1 du Code de la route stipule que :
L'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur d'une catégorie donnée et de la sécurité routière ainsi que l'animation des stages de sensibilisation à la sécurité routière mentionnés à l'article L. 223-6 ne peuvent être organisés que dans le cadre d'un établissement dont l'exploitation est subordonnée à un agrément délivré par l'autorité administrative, après avis d'une commission.
En un mot, pas question d'autoriser n'importe qui à gagner de l'argent en vendant de l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur d'une catégorie donnée et de la sécurité routière dans n'importe quelles conditions. A commencer par les conditions de compétence des exploitants de l'établissement en question, les conditions d'accueil des élèves, etc.
Cette contrainte concerne l'enseignement, tout l'enseignement, au sens le plus large. Les cours pratiques, les cours théoriques, les conseils, toute transmission de savoir ou de compétence (faite à titre onéreux).
Alors, les propriétaires de sites internet qui vendent des accès à des programmes de formation théorique, partie intégrante de l'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur, sont certainement des établissements agréés...
Et s'ils ne le sont pas ? Il sont tout simplement hors la loi. Comme le sont certainement les sites qui vendent, par l'intermédiaire des auto-écoles, des accès payants à des programmes de formation théorique...
Voilà qui vaudrait un complément d'information.
N'est-ce pas, Monsieur le Procureur ?